Akliouche célèbre son premier but parisien avec Hakimi face au Mans.

Hakimi lance la soirée, Akliouche libère Paris face au Mans

Maghnes Akliouche ouvre les bras, Hakimi arrive à ses côtés, et le Parc peut enfin savourer une avance plus respirable. Le Paris Saint-Germain a battu Le Mans 3–1 le 10 octobre, mais cette soirée n’a pas suivi une ligne tranquille. Le premier but parisien d’Akliouche a donné son visage à une victoire construite après une vraie secousse.

Hakimi donne la première impulsion

Capitaine pour ce rendez-vous, Achraf Hakimi a provoqué le penalty qui a permis à Lucas Beraldo d’ouvrir le score à la 19e minute. Pour les supporters marocains qui suivent le latéral, c’est une contribution à retenir au-delà de la seule liste des buteurs. Une action qui pousse la défense à intervenir dans sa surface peut changer tout le début d’une rencontre, même si un autre joueur se charge ensuite de la frappe décisive.

Ce premier avantage ne transformait pourtant pas Le Mans en simple spectateur. Le sentiment de confort restait fragile, comme souvent lorsqu’un seul but sépare deux équipes. Paris avait trouvé l’ouverture, mais devait encore donner une suite à ce départ. Dans les tribunes, on connaît bien cette attente : on applaudit le premier coup porté tout en espérant rapidement celui qui permettra de regarder le chronomètre autrement.

Le moment où la soirée se resserre

À la 54e minute, Louis Mafouta a égalisé. Le 1–1 a replacé Paris devant une question immédiate : comment reprendre l’avantage sans transformer l’urgence en précipitation ? Le but adverse a retiré la marge, et avec elle cette petite tranquillité que l’on croit parfois posséder trop tôt.

Ce passage donne sa valeur à la réaction parisienne. Une victoire racontée uniquement à partir du score final paraît plus simple qu’elle ne l’a été. Ici, il a fallu accepter que le match résiste. Pour le public, chaque attaque qui suit une égalisation porte une attente supplémentaire. On souhaite une réponse rapide, mais on sait aussi qu’un ballon forcé peut rendre la situation encore plus inconfortable. C’est dans cet espace entre impatience et lucidité que la rencontre s’est jouée.

Kvaratskhelia répond, Akliouche libère

Le banc a apporté une nouvelle énergie. Après une frappe de Fabian Ruiz repoussée par le gardien, Khvicha Kvaratskhelia a suivi pour redonner l’avantage à Paris à la 61e minute. Sept minutes après l’égalisation mancelle, le Parc retrouvait donc une raison de se lever. Le geste récompensait cette attention au ballon qui reste vivant, même lorsqu’une première tentative semble avoir été arrêtée.

Puis Akliouche a marqué à la 68e minute. Son premier but sous les couleurs parisiennes a porté le score à 3–1. La différence émotionnelle entre ces deux buts est nette : le premier répare, le second desserre l’étau. Pour un joueur qui attend encore sa première réalisation dans un nouveau club, inscrire ce but dans une victoire lui donne immédiatement un contexte heureux, une image que les supporters pourront associer à son arrivée.

Une célébration à plusieurs

La joie d’Akliouche, avec Hakimi tout près de lui, résume bien la soirée. Le capitaine avait participé à l’ouverture du score en obtenant le penalty; le nouveau buteur a offert la marge la plus précieuse. Entre les deux, le banc a trouvé une réponse au moment où Paris en avait besoin. Ce succès a donc plusieurs visages, et c’est ce qui le rend plus intéressant qu’une simple succession de trois noms sur une feuille de match.

Le Mans a encore touché la barre par Dame Gueye après le troisième but parisien. Ce dernier frisson rappelle que même une avance de deux buts ne fait pas disparaître toute menace. Paris a néanmoins conservé son 3–1 et signé une troisième victoire consécutive en championnat. La satisfaction tient autant à ce résultat qu’à la manière dont l’équipe a refusé de laisser l’égalisation définir sa soirée.

Pour prolonger ce rendez-vous dans les couleurs du club, le maillot domicile du PSG 2026/27 garde le lien avec les soirées au Parc. Le maillot extérieur blanc du PSG propose une autre expression du même attachement. Mais le souvenir du 10 octobre restera surtout celui d’une réaction collective : Hakimi à l’origine du premier avantage, Kvaratskhelia à la relance, puis Akliouche enfin buteur. Trois étapes, et le soulagement de voir une soirée menacée retrouver un dénouement heureux.

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